{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/655228bbed0a4400127384ea/655232c56b767e00122c2abf?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Mayotte : « C’est l’heure de faire entendre nos voix » ","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/655228bbed0a4400127384ea/1699885645384-5d1035afea7215cecadcf7f57cb24e7e.jpeg?height=200","description":"<p>Pour la journée internationale des droits de l'enfant, l'UNICEF France publie un état des lieux de la situation dans les collectivités territoriales d'Outre-mer intitulé « Grandir dans les Outre-Mer ».</p><p> </p><p> </p><p>À Mayotte, trois adolescents ont accepté de nous raconter leur histoire et leur situation actuelle. Nous les appellerons Ali, Moussa et Rayane.</p><p>&nbsp;</p><p>Ali a 19 ans. Né à Mayotte de parents comoriens, Ali est actuellement dans une impasse administrative. Ali est suivi par des associations qui lui proposent des activités plusieurs fois par semaine. Ali a écrit une chanson sur la situation des enfants à Mayotte.</p><p>&nbsp;</p><p>Moussa a 18 ans. La chimique est une drogue à base de cannabis de synthèse et imprégnée d’alcool, peu chère, très addictive et très nocive, qui est devenue un problème de santé publique à Mayotte. Moussa est une exception. Il vient d’obtenir la nationalité française, il attend maintenant sa carte d’identité et son passeport.</p><p>&nbsp;</p><p>Rayane, 18 ans, est comorien. Il est arrivé il y a 5 ans à Mayotte. Peu après, ses parents ont été reconduits aux Comores et il s’est retrouvé seul pendant longtemps. Arrêté par la police à 16 ans, Rayane a été placé en famille d’accueil d’urgence. Aujourd’hui, il est en accueil de jour. Rayane n’est pas allé à l’école, mais il a toujours eu envie d’apprendre. Il a signé un contrat jeune majeur l’année dernière qu’il espère renouveler. Il veut devenir éducateur.</p><p>&nbsp;</p><p>Aujourd'hui, les droits de l'enfant en France ne font pas toujours l'objet d'une application uniforme dans tous les territoires. Il est urgent de construire une société plus juste. Dans les Outre-Mer comme dans l’Hexagone, tous les enfants doivent avoir les mêmes droits. </p><p>&nbsp;</p><p>#PourChaqueEnfant</p><p><br></p>","author_name":"UNICEF France"}