{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/65439e3029dc900012d6a804/656624bb46897a0013e79b25?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"2 (Deuxième partie) : S'inscrire dans de nouvelles filiations","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/65439e3029dc900012d6a804/1701192959071-38033662fbac5070ebc4e534b5fb0820.jpeg?height=200","description":"<p><br></p><p>Après avoir rencontré des collectifs belges asioféministes ou anti-racistes, j'ai voulu remonter à d'autres figures qui nous ont précédées. Pour rompre avec l'idée que nous sommes les premier·es et que tout est sans cesse à recommencer. C'est le cas de Tran To Nga, dont la lutte qu'elle mène depuis la France face à de grandes multinationales américaines qui ont produit l'agent orange nous apprend beaucoup sur la notion de racisme environnemental.</p><p><br></p><p>Pourquoi cette bataille juridique, une histoire en faveur de corps et de terres abîmé·es est-elle aussi peu connue&nbsp;? Pourquoi, lorsque les luttes écologistes sont portées par des personnes racisées et sexisées, elles ne sont pas tout à fait considérées comme des luttes écologistes&nbsp;? Qu'est-ce ça raconte de nos imaginaires politiques&nbsp;?</p><p><br></p><p>Dans ce nouvel épisode, je suis partie à la rencontre de personnes qui luttent elles aussi, pour nous parler de ce qui n'existe pas.</p><p>Pour dessiner de nouvelles filiations de luttes de femmes et minorités de genre issues du Sud global.</p><p><br></p><p><strong>Intervenant&nbsp;: </strong>Tom du collectif Vietnam Dioxine</p><p><br></p><p><br></p><p><strong><u>Constellation choisie/équipe de production : </u></strong></p><p><br></p><p><strong>Ecriture, montage et réalisation&nbsp;: </strong>Mélanie Cao</p><p><strong>Musiques et création sonore : </strong>Lee Lebens</p><p><strong>Mixage&nbsp;: </strong>Orient Sun Productions</p><p><strong>Création visuelle&nbsp;: </strong>Acia Yang</p><p><br></p><p>Le générique contient une archive de Yuri Kochiyama et l'épisode un extrait du livre de Tran To Nga (voir infra)  ainsi que du titre \"La fin de leur monde\" du groupe IAM.</p><p><br></p><p>Une production Asiofeminism Now&nbsp;! avec le soutien de l'<strong>Egalité des chances du SPF Justice</strong> et l'accompagnement administratif de<strong> Voix de Femmes</strong>.</p><p><br></p><p>Si vous souhaitez soutenir la production du documentaire, il existe désormais un compte Tipee&nbsp;: <a href=\"https://fr.tipeee.com/asiofeminism-now\" rel=\"noopener noreferrer\" target=\"_blank\">https://fr.tipeee.com/asiofeminism-now</a></p><p>Le projet n'est pas capitaliste, mais le monde dans lequel il est fabriqué l'est encore, et ce travail demande du temps.</p><p><br></p><p><br></p><p><strong><u>Si vous souhaitez aller plus loin, il y a (entre autres) : </u></strong></p><p><br></p><p>· Dorlin (Elsa)<em>, Se Défendre. Une philosophie de la violence</em>, Paris, La Découverte, 2017.</p><p><br></p><p>· Ferdinand (Malcom ), <em>Une écologie décoloniale. Penser l'écologie depuis le monde caribéen,</em> Paris, Seuil, 2019.</p><p><br></p><p>· Lao (Frank), <em>Décolonisons-nous</em>, Paris, JC Lattes, 2023.</p><p><br></p><p>· Morizot ( Baptiste ), «&nbsp;Ce mal du pays sans exil. Les affects du mauvais temps qui vient&nbsp;», <em>Critique,</em> vol. 860-861, no. 1-2, 2019, pp. 166-181.</p><p><br></p><p>· Tran To Nga,<em> Ma terre empoisonnée. Vietnam, France, mes combats</em>, Paris, Stock, 2016.</p><p><br></p><p>· Ouassak (Fatima), <em>Pour une écologie pirate. Et nous serons libres, </em>Paris, La Découverte, 2023.</p><p><br></p><p>·&nbsp;Pavard (Bibia ), «&nbsp;Faire naître et mourir les vagues : comment s’écrit l’histoire des</p><p>féminismes&nbsp;», Itinéraires [En ligne], 2017-2 | 2018</p><p><br></p><p>__</p><p>· L'article «&nbsp;«&nbsp;L'agent orange&nbsp;», le poison de la guerre du Vietnam en procès&nbsp;», issu de</p><p>Re</p><p>p<em>orterre, </em></p><p>le quotidien de l'écologie.</p><p><br></p><p>· Ainsi que les ressources produites par le Collectif Vietnam Dioxine (@collectifvietnamdioxine)</p><p><br></p><p>· Le spectacle «&nbsp;Nos corps empoisonnés&nbsp;» mis en scène par Marine Bachelot Nguyen (FR).</p>","author_name":"Asiofeminism Now ! "}