{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/6538badc8299010011e7c647/69047e97e4f1777b4127b486?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Nouvel impôt sur les successions: solidarité ou balle dans le pied?","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/6538badc8299010011e7c647/1761902266410-28275042-7843-422f-8d7a-535f05ac8e49.jpeg?height=200","description":"<p><strong>Podcast vidéo et audio. «Sous la coupole» Spécial votation</strong></p><p>Nouvel impôt fédéral sur les successions: solidarité ou balle dans le pied?</p><p>Duel fiscal autour de l’initiative populaire des Jeunesses socialistes dite «pour l’avenir», sur laquelle on vote le 30 novembre: le conseiller national PS valaisan Emmanuel Amoos face au conseiller aux Etats PLR vaudois Pascal Broulis.</p><p>Au&nbsp;cœur de cette campagne, un chiffre: 50, comme le seuil de millions à partir duquel un impôt fédéral sur les successions et les donations serait perçu ou encore comme le taux d’imposition prévu par l'initiative. Un échange cordial mais sans concession</p><p><br></p>","author_name":"Le Temps"}