{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/64f72ab9e2aef600128744d2/69e797dc6e5b90839a1d5a79?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"PoliTiguy correct - Nicolas Gagnon | Le projet de train à grande vitesse (TGV) entre Québec et Toronto est-il le prochain gouffre financier canadien ?","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/64f72ab9e2aef600128744d2/d4230941-4025-4f02-b7b3-eec838ffb72a.jpg?height=200","description":"<p>Le projet de train à grande vitesse (TGV) entre Québec et Toronto est-il le prochain <b>gouffre financier</b> canadien ? Pour Nicolas Gagnon, de la <i>Fédération canadienne des contribuables</i>, la réponse est sans équivoque : les contribuables s'apprêtent à financer un mirage économique.</p>\n\n<p>Alors que les estimations préliminaires évoquent une facture colossale de <b>90 milliards de dollars</b>, les retombées prévues ne seraient que de 35 milliards. Un déséquilibre flagrant qui inquiète, d'autant plus que l'exemple californien sert d'avertissement : un projet similaire y a vu ses coûts exploser de 33 à 126 milliards de dollars. Entre les défis climatiques du Québec et la faible productivité, Nicolas Gagnon craint que la facture finale ne double.</p>\n\n<p>De l'expropriation complexe au service prioritaire de la « faune gouvernementale » entre Ottawa et Montréal, le TGV est perçu comme un projet étatiste déconnecté de la réalité. Alors que <b>Pierre Poilievre</b> promet déjà de « scrapper » le projet, la Fédération lance une pétition pour stopper ce qu'elle qualifie de « patente à gosse » avant qu'il ne soit trop tard.</p>","author_name":"CJMD 96,9 Lévis "}