{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/64dca8309e76720011aacdfb/65a57ad6885ca800161015c1?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Calcutta, la chronique Benoît Felix-Lombard","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/64dca8309e76720011aacdfb/1705343671406-92e26cb6ffddd83018c583b42e1ddd3e.jpeg?height=200","description":"<p>À tous les fans de musica leggera : c’est le retour de Calcutta. Et ça, ça fait du bien quand on a mal. Calcutta (non ! Pas la capitale aux 4 millions d’habitants du Bengale-Occidental en Inde). Mais Calcutta, de son vrai nom Edoardo d’Erme. Auteur-compositeur-interprète année 1989 aux albums multi-disques de platine. À bien y regarder, Calcutta, c’est l’Italie goût cornetto : craquant à l’extérieur, doux à l’intérieur. L’Italie comme on aime. Légère et subtile en bouche façon Philippe Katerine. Pop poseuse aigre-douce aux oreilles mais recherchée façon nos Lucio préférés : Battisti et Dalla. Le reflet de ses idoles dans son miroir. Car ils ont cravaché et lui aussi. De ses maigres débuts en duo en 2007 à son premier long format ironiquement intitulé « Forse » (« peut-être ») en solo aux ventes confidentielles jusqu’à la consécration, enfin, avec l’album prophétiquement intitulé « Mainstream » sur le label Bomba Dischi en 2015.</p>","author_name":"Tsugi Radio"}