{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/64c3a6a885617f0011e3d14f/69bda9de62f6c66afec9c821?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Les dangers d'une course à l'IA militaire sans garde-fous","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/64c3a6a885617f0011e3d14f/1774036014641-c77c9c74-3aaf-4675-8149-fc7129f9c901.jpeg?height=200","description":"<p>La controverse qui a opposé fin février le co-fondateur de la start up spécialisée dans l’intelligence artificielle générative Anthropic Dario Amodei et l’administration de Donald Trump autour de l’utilisation de son modèle par l’armée a mis en lumière les dangers d’une course à l’IA militaire entre grandes puissances.</p><p>Dario Amodei, a dit clairement que son IA ne devait pas être utilisée pour espionner massivement les Américains ou pour des armes létales autonomes.&nbsp;</p><p>En réalité l’IA a déjà complètement transformé la guerre. En Iran, et plus tôt dans le cadre de la guerre d'Israël contre le Hamas ou encore en Ukraine, l’intelligence artificielle a rendu possible l’identification ultra-rapide de milliers de cibles et une intensité de frappes sans précédent. Elle permettrait déjà des usages en autonomie ou presque sans intervention humaine.&nbsp;</p><p><br></p><p>Cette montée en puissance se produit sans garde-fous ou presque : les Etats doivent respecter le droit international humanitaire mais il n’existe pas de règles spécifiques.&nbsp;Or c’est tout sauf anodin, car l’IA générative notamment peut encore se tromper, être manipulée ou se fonder sur des données erronées. De quoi alimenter de nombreux débats éthiques.</p><p><br></p><p><strong>Intervenants </strong></p><p>Thomas Urbain, qui suit l’IA pour l’AFP à New York</p><p>Colonel Thibaut Capdeville, sous-directeur de l’Agence ministérielle française pour l’IA de défense (Amiad)</p><p>Arnaud Valli, responsable des affaires publiques chez Command AI, start up spécialisée dans l'IA militaire</p><p>Giacomo Persi Paoli, directeur du programme&nbsp;Sécurité et Technologie à l’Unidir, l’Institut des Nations unies pour la recherche sur le désarmement,</p><p>Netta Goussac, juriste et chercheuse au sein de l’Institut pour la recherche sur la Paix de Stockholm (Sipri)</p><p>Avner Gvaryahu, ancien directeur de l’ONG israélienne Breaking the silence.</p><p><br></p><p>Réalisation : Michaëla Cancela-Kieffer et Emmanuelle Baillon</p><p>Doublages : Emmanuelle Baillon, Antoine Boyer, Hugues Honoré, Didier Lauras, Tupac Pointu.</p><p>Musique : Nicolas Vair</p><p><br></p><p>Crédit : extrait de Dario Amodei, tiré de l’émission <a href=\"https://www.youtube.com/watch?v=C7StaQUWTwc\" rel=\"noopener noreferrer\" target=\"_blank\">Face the Nation de CBS, le 28 février </a>2026</p><p><br></p><p>La Semaine sur le fil&nbsp;est le podcast hebdomadaire de l'AFP. Vous avez des commentaires ? Ecrivez-nous à podcast@afp.com. Si vous aimez, abonnez-vous, parlez de nous autour de vous et laissez-nous plein d’étoiles sur votre plateforme de podcasts préférée pour mieux faire connaître notre programme.</p>","author_name":"AFP Audio"}