{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/64c3a6a885617f0011e3d14f/67081205f7743dfe52ea1371?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Pourquoi la Martinique vit une crise \"de la vie chère\" ","description":"<p>La Martinique vit une semaine éprouvante</p><p>Barricades enflammées, pillages, ronds-points bloqués : les manifestations ont repris contre la vie chère. Dans la nuit du mercredi 9 au jeudi 10 octobre, au moins 26 policiers et gendarmes ont été blessés et à 18 heures jeudi soir, à l’heure où nous enregistrions cet épisode, on rapportait aussi un mort par balle.</p><p><br></p><p>Depuis début septembre, un mouvement de contestation contre la vie chère secoue cette île des Antilles, où les prix de l’alimentation sont 40% plus élevés qu’en France hexagonale. Les Martiniquais ont investi les rues pour réclamer des améliorations concrètes de leurs conditions de vie.</p><p>Des négociations pour sortir de la crise sont en cours mais, ces derniers jours, ce département français d’Outre-mer connaît un nouveau regain de tensions. Un couvre feu a été instauré, qui sera en place dans l’île entre 21 heures et 5 heures du matin.</p><p><br></p><p>Antoine Boyer, reporter à l’AFP, s’est rendu sur place pour comprendre les raisons de cette colère. Dans cet épisode de Sur le Fil, il nous raconte le quotidien des Martiniquais.&nbsp;Réalisation : Sarah Miansoni&nbsp;</p><p><br></p><p>Si vous avez des commentaires, écrivez-nous à podcast@afp.com. Vous pouvez aussi nous envoyer une note vocale par Whatsapp au + 33 6 79 77 38 45. Si vous aimez, abonnez-vous, parlez de nous autour de vous et laissez-nous plein d’étoiles sur votre plateforme de podcasts préférée pour mieux faire connaître notre programme.&nbsp;</p>","author_name":"AFP Audio"}