{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/64c3a386dc471e00117af231/654f3f9846e5c90011c1f266?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"L'ombre de la guerre","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/64c3a386dc471e00117af231/1699691980442-736439ffae734d35d0306fad5305e869.jpeg?height=200","description":"<p><strong>Voilà plus d’un siècle que la première guerre mondiale a pris fin</strong>. Pourtant, encore aujourd’hui, on écrit, on lit, on publie beaucoup autour de cette période. Pourquoi ? Pourquoi continue-t-elle de fasciner autant ? Y a-t-il dans la grande guerre quelque chose d’irrésolu ? Est-ce parce qu’elle fut une boucherie telle que le traumatisme a survécu au dernier de ses morts ? Est-ce parce qu’elle fut injuste et qu’encore aujourd’hui on peine à en identifier les motivations ? Est-ce parce qu’elle a lancé le 20ème siècle dans un cycle de violence inouïe ? Est-ce parce qu’elle a tout changé dans notre rapport à l’imaginaire et à la réalité ?</p><p><br></p><p><strong>C’est ce que nous allons explorer avec les trois romans au programme aujourd’hui. <em>Golden Age</em>, de Fabrice Colin, <em>Demain, le jour</em>, de Salomon de Izarra, et <em>Le Soldat désaccordé</em>, de Gilles Marchand.</strong></p><p><br></p><p>Musique : <strong>KrakNdnb</strong></p>","author_name":"Sodome & Gomorrhe"}