{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/6480434bb4749600113d5860/699ff1c8ed94f5e3268596b8?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Philippe Descola - Chaque humain sur terre compose son monde","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/6480434bb4749600113d5860/1772089630094-c396939f-69ca-4b71-bbb3-24f46c4f9a1f.jpeg?height=200","description":"<p>Comment avons-nous rendu la terre de moins en moins habitable ? Comment arrêter la course vers l’abîme ?&nbsp;Et si les ontologies étaient au cœur des enjeux ? Philippe Descola, anthropologue, professeur émérite au collège de France, revient ici sur le fil conducteur de ses recherches, depuis sa rencontre avec les Indiens Achuar jusqu’à sa mobilisation dans la ZAD de Notre-Dame-Des-Landes : le changement de paradigmes indispensable pour sortir de l’impasse. Il nous explique la nécessité de dépasser le dualisme nature / culture, les rapports entre les humains et les non humains variant selon des modes d’identification qu’il regroupe en quatre ontologies (totémisme, animisme, analogisme et naturalisme). Si chaque humain compose son monde à partir de la culture dans laquelle il baigne, des expériences et des socialisations vécues, il reste qu’en occident, le naturalisme est déterminant, pesant sur les comportements de destruction du vivant. Les mots, les concepts, inadaptés aux réalités, enferment nos pensées et guident notre manière d’habiter le monde. Et même si le grand partage est de moins en moins clair, du chemin reste à parcourir pour traiter avec respect le vivant qui nous entoure. Heureusement, l’espoir vient des marges, et de la capacité qui s’y déploie d’inventer rapidement de nouveaux mondes.</p>","author_name":"Campus AFD"}