{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/647a08fcd035fa00113e74ce/67cf0b24d64d9d8e86e8bc65?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Face à la menace russe, l'Estonie en première ligne","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/647a08fcd035fa00113e74ce/1741621537516-d1b99808-61f4-46c3-a38e-93214a9d11f6.jpeg?height=200","description":"<p>Des pays de l’Union européenne ayant une frontière avec la Russie, il est l’un des plus vulnérables. L’Estonie compte 1,3 millions d’habitants, en première ligne face à la menace du Kremlin, avec qui le passif est grand : le pays a été occupé de la Seconde Guerre mondiale jusqu’à la dissolution de l’URSS, en 1991.&nbsp;Aujourd’hui, les Estoniens comptent sur leur détermination à se défendre et leurs alliés de l’Otan, pour ne pas subir l’impérialisme russe. Pour ce cinquième épisode de l’Etat-Major, Clément Daniez reçoit l’ambassadeur d’Estonie en France, Lembit Uibo. Il explique pourquoi l’avenir de son pays, au coeur des problématiques géopolitiques continentales, est aussi le nôtre.&nbsp;</p><p><br></p><p><a href=\"https://www.lexpress.fr/podcasts/letat-major/lambassadeur-destonie-face-a-la-menace-russe-ne-nous-laissons-pas-submerger-par-la-panique-JDMVKKJLCBBFLPWJ7QCKYHST5M/\" rel=\"noopener noreferrer\" target=\"_blank\">Retrouvez tous les détails de l'épisode ici</a> et <a href=\"https://infos.lexpress.fr/renderers/inscription_laloupe\" rel=\"noopener noreferrer\" target=\"_blank\">inscrivez-vous à notre newsletter</a>.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p><em>L'équipe :</em>&nbsp;</p><p><em>Écriture et présentation : </em>Clément Daniez&nbsp;</p><p><em>Réalisation : </em>Jules Krot&nbsp;</p><p><em>Production : </em>Thibauld Mathieu et Charlotte Baris&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p><em>Musique et habillage : </em>Emmanuel Herschon / Studio Torrent&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p><em>Logo :</em> Jérémy Cambour&nbsp;</p>","author_name":"L'Express"}