{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/6474a120087bf40011def0c3/6a461afebe51d57f763af650?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":" \"La vraie valeur ajoutée de l'avocat, ce n'est pas ce que l'IA sait faire.\" - Rencontre avec Lisa Vivent","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/6474a120087bf40011def0c3/1782979319177-b55b23dc-d90a-4e70-b991-fa242c2d3e60.jpeg?height=200","description":"<p><a href=\"https://www.linkedin.com/in/eva-schick/\" rel=\"noopener noreferrer\" target=\"_blank\">Eva Schick</a> reçoit <a href=\"https://www.linkedin.com/in/lisa-vivent-a9b28565/\" rel=\"noopener noreferrer\" target=\"_blank\">Lisa Vivent</a>, avocate en contentieux des affaires, qui a quitté Ashurst après sept ans pour rejoindre un cabinet à taille humaine.</p><p><br></p><p><strong>La robe, puis les affaires</strong></p><p>Lisa choisit le droit comme parcours professionnel. Une double licence droit et gestion à Paris 1 l'oriente vers le droit des affaires, et deux stages chez Hogan Lovells et Jones Day confirment sa vocation pour le contentieux. Dès le départ, le réseau tissé en stage lui ouvre ses deux premières collaborations.</p><p><br></p><p><strong>Sept ans chez Ashurst</strong></p><p>Elle rejoint une équipe contentieuse en création et y reste sept ans, aux côtés de la même associée chez Ashurst. L'équipe réduite crée un lien fort et une formation intensive. Elle y observe que les jeunes associés managent souvent mieux que leurs aînés, mais que la formation à la facturation et à la rentabilité reste le parent pauvre.</p><p><br></p><p><strong>Partir pour grandir plus vite</strong></p><p>Le départ est motivé par le désir d'évoluer plus vite et de subir moins de contraintes politiques. Elle rejoint alors en 2026 le cabinet Cartier Meyniel.</p><p><br></p><p><strong>Le duo Cartier Meyniel</strong></p><p>Dans sa nouvelle structure, elle fait davantage de contentieux M&amp;A, son domaine de prédilection. Après cinq à six mois, l'intégration est réussie et elle se sent valorisée. L'association reste ouverte, mais sans précipitation : les associés préfèrent d'abord se connaître à l'usage.</p><p><br></p><p><strong>Construire sa clientèle</strong></p><p>Lisa a toujours eu des dossiers personnels, portée par le principe de ne jamais en refuser un. Elle cultive aujourd'hui son réseau de confrères et cible les jeunes entreprises dynamiques et les dirigeants en procédure de révocation. Elle pointe un manque : le business development n'est enseigné ni à l'EFB, ni ailleurs.</p><p><br></p><p><strong>Sur l'IA : un outil, pas une révolution</strong></p><p>L'IA aide à la recherche et à la synthèse initiale, mais ne bouleverse pas le contentieux. Il lui manque la subtilité et l'analyse stratégique. La valeur ajoutée de l'avocat tient à la stratégie différenciée ; le temps gagné doit être justifié par la valeur, non par les heures. Une chose est sûre : ignorer l'IA, c'est perdre en compétitivité.</p>","author_name":"Eva Schick"}