{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/642558860e4e660011b6aa07/65638493bc60320012afef5f?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Saison 2 - Épisode 10 # De la vertu du silence","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/642558860e4e660011b6aa07/1701021412721-92405e046190b691ece1619cdf1fb807.jpeg?height=200","description":"<p>C’est étrange non ?!?</p><p>Juste ce rien.</p><p>Ou plutôt si, quelque chose… Le contact du réel.</p><p>Juste le son d’une respiration…</p><p>Enfin pour moi, parce que j’ai cette chance extraordinaire de vivre dans un lieu retiré de tout.</p><p>Pour vous, peut-être, entendez-vous les sons de la ville, des voitures, du chantier au bas de la rue, du chien des voisins qui aboie ou encore l’écho de conversations qui percent les murs…</p><p>Mais c’est aussi du réel, du ici et maintenant, moins agréable que le mien, sûrement, mais qu’une fois camouflés par de la musique, de la télé, du remue-ménage vous privent de cet instant du contact avec lui.</p><p>Vous coupe de vos repères sensoriels et émotionnels.</p><p>Plutôt que maugréer et céder à la facilité de couvrir du bruit par un autre son, qui sert surtout de cache misère à votre colère, pourquoi ne pas vous en éloigner ?</p><p>Pourquoi ne pas aller dans ce parc, là, juste à côté, où étrangement votre esprit tourné vers la vie en mouvement, le vacarme cesse d’exister ?</p><p>Alors une nouvelle fois vous allez me dire “c’est facile à dire”.</p><p>Mais en fait, à moins d’être malade, ou de pouvoir se déplacer, c’est tout aussi facile à faire.</p><p>Qu’est-ce qui vous en empêche ?</p><p>Peut-être la peur de vous retrouver en face à face avec vos pensées.</p><p>Pour cet épisode, vous l’avez compris, je vous propose de nous intéresser à une substance rare dans notre monde multi-connecté et où chacun veut avoir le dernier mot.</p><p>Une substance si rare que parfois, elle effraie : Le silence.</p>","author_name":"Laurent Pasquet"}