{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/641ac8ca5eab56001111ad52/69628de9b2f9591842a80b2d?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Madame la Cheffe — Margaux Élie, une cuisine de courage et d’instinct","description":"<h1>Madame la Cheffe — Margaux Élie, une cuisine de courage et d’instinct​</h1><p><br></p><h2><br></h2><p>À 34 ans, <a href=\"https://www.instagram.com/margauxelie/\" rel=\"noopener noreferrer\" target=\"_blank\"><strong>Margaux Élie</strong></a>, cheffe de l’<a href=\"https://www.instagram.com/aubergeduboisne/\" rel=\"noopener noreferrer\" target=\"_blank\"><strong>Auberge du Boisné</strong></a>, incarne une cuisine libre, terrienne et profondément humaine. </p><p>Révélée au grand public par <em>Top Chef</em>, elle n’a pourtant jamais couru après la lumière. </p><p>Chez elle, la cuisine est avant tout une histoire de transmission, d’amour des produits et de sincérité.</p><p><br></p><p>Élevée entre la Provence et le Poitou-Charentes, Margaux grandit dans une famille où la table est centrale, nourrie par des parents et grands-parents fins cuisiniers. Très tôt, elle développe un rapport instinctif aux produits et une passion viscérale pour le fait de nourrir les autres.</p><p><br></p><p>Son parcours n’a rien d’un long fleuve tranquille. </p><p>À 17 ans, encore en formation, elle traverse des expériences difficiles en cuisine, qui la marquent profondément. Elle poursuit pourtant son chemin, teste la gastronomie étoilée, le luxe, l’étranger… avant de se détourner un temps d’un modèle gastronomique qui ne lui ressemble plus. C’est hors de France qu’elle retrouve le goût de cuisiner, reprend confiance et accède à des postes à responsabilités.</p><p><br></p><p>Puis vient le déclic : l’ouverture de sa propre auberge. </p><p>Un pari fou, presque inconscient. Margaux investit toutes ses économies et ouvre avec quelques centaines d’euros en poche. Très vite, l’Auberge du Boisné trouve son public. Une cuisine locale, sans prétention, sincère — à son image.</p><p><br></p><blockquote><strong>« Quand j’ai ouvert la porte de cette maison à vendre, je me suis tournée vers mes parents et j’ai dit :</strong></blockquote><blockquote><strong> “Ça va être compliqué… mais ce sera ici, mon restaurant.” »</strong></blockquote><p><br></p><p>Dans cet épisode de <em>Madame la Cheffe</em>, Margaux parle sans détour de la hiérarchie en cuisine, du machisme encore présent, de la nécessité pour les femmes de redoubler d’efforts, mais aussi de la complémentarité possible entre les genres. </p><p>Elle évoque <em>Top Chef</em> comme une parenthèse précieuse : un temps de création, de réflexion et de remise en question, marqué notamment par une rencontre déterminante avec le chef Alain Ducasse.</p><p><br></p><blockquote><strong>« La plus belle rencontre a été Alain Ducasse. Un honneur. C’est un homme d’une curiosité et d’une modernité incroyables. »</strong></blockquote><p><br></p><p>Un échange fort, honnête et inspirant, avec une cheffe qui cuisine comme elle vit : avec courage, simplicité et amour des gens.</p>","author_name":"CULINARI"}