{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/6406fcce1538e80011dc56e3/698f7048d6c27a06bb76299e?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"ELLE A FAIT UN AVC À 33 ANS SEULEMENT, DEPUIS SON CORPS RÉAGIT","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/6406fcce1538e80011dc56e3/1771007945606-16c5d3d2-c5f7-49aa-8eba-02a4dbc3007e.jpeg?height=200","description":"<p>Dans ce témoignage bouleversant, Margot nous raconte les premiers symptômes (fatigue intense, troubles de la parole, faiblesse du côté droit) puis l’hospitalisation, le diagnostic et la découverte d’une malformation cardiaque inconnue : un foramen ovale perméable. Loin des clichés sur l’accident vasculaire cérébral, son histoire rappelle que l’AVC peut aussi toucher des personnes jeunes et en bonne santé.</p><p><br></p><p>Elle partage son long parcours de rééducation (orthophonie, kinésithérapie, neuropsychologie), les séquelles invisibles comme la fatigue neurologique, les douleurs neuropathiques ou l’aphasie, ainsi que l’impact psychologique de la maladie. Elle évoque aussi le rôle essentiel des aidants, notamment son compagnon, et les difficultés du retour à l’emploi après un AVC quand on est encore dans la trentaine.</p><p><br></p><p>À travers son compte Instagram et sa bande dessinée \"Mon petit AVC\", elle sensibilise au handicap invisible et transmet un message d’espoir : jusqu’à 80 % des capacités peuvent être récupérées avec un bon accompagnement.</p>","author_name":"Origines média"}