{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/63ff97eb4ebfa80010402179/699c2c51166f176858d6a89d?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"L’eau sentinelle d’un renouveau démocratique","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/63ff97eb4ebfa80010402179/1771842684011-307a8361-eff0-4faf-b08f-67a90f63c725.jpeg?height=200","description":"<p>En 2025, force est de constater que la démocratie représentative montre ses limites. Pour faire entendre leur voix, les citoyens, les associations, les collectivités… recourent à deux autres approches complémentaires l’une de l’autre. La première est la contestation, voire la judiciarisation qui est en pleine croissance. La seconde est la démarche participative, dont le développement est tout aussi considérable.</p><p><br></p><p>Ainsi, on assiste en France à une oscillation permanente entre judiciarisation et participation, sur fond de débats parlementaires français et européens, altérés par le jeu des lobbyistes.</p><p><br></p><p>Et l’eau dans tout cela&nbsp;?&nbsp;</p><p><br></p><p>A la suite de la sécheresse de 2022 et des révélations sur les pollutions dites « éternelles&nbsp;», l’eau est sortie de son statut technique pour devenir un objet politique étroitement lié à la santé et aux conditions de vie des citoyens. Les démarches de contestation, de judiciarisation et de participation, à l’origine associées aux problématiques environnementales, tendent à se transposer au monde de l’eau.</p><p><br></p><p>Cette tendance va-t-elle se poursuivre&nbsp;?&nbsp;À quoi doivent s’attendre demain les acteurs concernés en termes de démocratie de l’eau&nbsp;?&nbsp;</p><p><br></p><p>C’est dans ce contexte que s’inscrivent les prises de parole qui vont suivre :</p><ul><li><strong>Loic Blondiaux</strong>, professeur de science politique à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, où il dirige le master « Ingénierie de la concertation ». Il est membre de la Commission nationale du débat public et du comité de gouvernance de la Convention citoyenne pour le climat.</li><li><strong>Emeline Hassenforder</strong>, chercheuse en ingénierie et en évaluation des démarches participatives dans le domaine de la gouvernance de l’eau et des territoires. Elle travaille notamment pour le Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (Cirad).</li><li><strong>Adeline Paradeise</strong>, ancienne avocate, juriste chargée de contentieux et de plaidoyer chez Notre Affaire à Tous, où elle traite plus particulièrement les contentieux relevant du pôle droit de l’environnement.</li></ul><p><br></p><p>Ces interventions sont issues de la séance des Ateliers des Métamorphoses d’Eau de Paris du 9 décembre 2025, intitulée : « L’eau, sentinelle d’un renouveau démocratique. Contestation, judiciarisation, participation : quelles voies pour l’eau demain ? »</p><p><br></p><p>Bonne écoute !</p><p>&nbsp;</p><p><strong>Les liens évoqués dans ce podcast</strong> :</p><p>L'Atelier des Métamorphoses #13 en version complète :&nbsp;<a href=\"https://www.youtube.com/watch?v=h73ZydUhfS0\" rel=\"noopener noreferrer\" target=\"_blank\">https://www.youtube.com/watch?v=h73ZydUhfS0</a>&nbsp;</p><p><br></p><p>Une production d'Eau de Paris sur une idée originale d’Élisabeth Thiéblemont et une réalisation de Baptiste Gapenne avec Léa Tramontin.</p>","author_name":"Eau de Paris"}