{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/63dbbe640f7ca80011476afa/6465fa2c0c4d6b00121ba0af?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Mauvaise pub","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/cover/1675345502498-48ba08fa515102c2806df37880422a58.jpeg?height=200","description":"<p>Le 28 mars 2021 à 4h30 du matin, 12 personnes sont interpellées par la BAC place de Verdun, à La Rochelle. Il s’agit de militants écologistes, qui viennent de remplacer plusieurs affiches publicitaires par des messages poétiques et anti-consuméristes sur les abribus de la ville. Agés de 24 à 60 ans, sans casier judiciaire et de toutes classes sociales, ils se réclament du mouvement Extinction Rébellion, qui prône la désobéissance civile pour lutter contre « l’effondrement écologique et le dérèglement climatique ».&nbsp;</p><p>Le 8 mars dernier, le débat politique s’est invité dans le prétoire. Les prévenus ont exprimé ce qu’ils estiment être « un droit de liberté d’expression », et de la « désobéissance civile ». Mais d’un point de vue juridique, sont-ils pénalement coupables de dégradations ?&nbsp;Une histoire racontée par Sophie Carbonnel, journaliste pour «&nbsp;Sud Ouest&nbsp;» à La&nbsp;Rochelle.&nbsp;</p><p><br></p><p>Ecriture, récit et montage : Sophie Carbonnel</p><p>Supervision : Marine Ditta</p>","author_name":"Sud Ouest"}