{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/63cda19562c0100011d96a40/68da394e2552b72c2003af76?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Bernard Blistène | #33 | BS2","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/63cda19562c0100011d96a40/1759131978497-fa17a6b5-3d4b-4afc-bf29-c26be0a66409.jpeg?height=200","description":"<p><strong>Accordages – Saison 2</strong></p><p><br></p><p>Pour cette deuxième édition de la Biennale Son, Arnaud Laporte s’entretient avec Bernard Blistène, historien de l’art et directeur honoraire du Musée national d’art moderne du Centre Pompidou, basé à Paris. Figure singulière de la scène artistique internationale, il mêle depuis toujours esprit de sérieux et goût pour l’irrévérence, s’attachant à « corriger les mœurs en riant », fidèle aux héritages de Dada, du Lettrisme, du Situationnisme ou de Fluxus.</p><p><br></p><p>À la Biennale Son 2025, il présente <em>Un robinet qui s’arrête quand on ne l’écoute pas</em> (2025), une conférence-performance qui traverse citations, échos et images en compagnie de Duchamp, Ionesco, Beuys, Reik, Cage ou encore Szendy. Entre blabla et pouët-pouët, entre jactances et gnagnagnas, il esquisse un art de l’écoute qui n’oublie pas de se taire, et qui assume volontiers l’humour comme l’esprit de sérieux.</p><p><br></p><p>Bernard Blistène vient récemment de publier des essais consacrés à l’Arte Povera, à la photographie, à l’Art brut, ainsi qu’aux dernières œuvres de Georg Baselitz. On lui doit également la conception de nombreuses expositions qui font référence : <em>Danses tracées</em> (1991), <em>Poésure et Peintrie</em> (1993), <em>Poésie directe</em> (1993), <em>L’Esprit Fluxus</em> (1995) ou encore <em>Un Théâtre sans théâtre</em> (2007). Avec le <em>Nouveau Festival</em> du Centre Pompidou (2009-2015), il inventa un laboratoire interdisciplinaire où se croisaient tambours, trompettes et esprits libres.</p><p><br></p><p>À travers cette proposition pour la Biennale Son, Blistène poursuit son compagnonnage avec les avant-gardes et les périphéries, faisant dialoguer mémoire et dérision, pensée et ver d’oreille, pour celles et ceux qui « connaissent la musique ».</p><p><br></p><p>Production : Biennale Son – Valais</p><p><br></p><p>Un podcast Biennale Son, raconté et réalisé par Arnaud Laporte.</p>","author_name":"Biennale Son"}