{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/63b2c98c279d1b0011f413b1/6ac505dce361f9e2fbc6cdd7?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Avec marguerite","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/63b2c98c279d1b0011f413b1/1791296880162-0ca7f280-070a-4c9a-9c25-9e3e8cd67c54.jpeg?height=200","description":"<p>Tout arrive… c’est la première fois aujourd’hui sur Tsugi Radio que nous accueillons à ce micro une chanteuse passée par la Star Academy nouvelle formule. Déjà, comme vous le savez, nous n’avons aucun tabou. Et puis surtout, on a craqué pour l’univers pop de marguerite. S’affirmant comme une autrice-compositrice-interprète à la faveur du succès insolent de sa chanson &quot;les filles, les meufs&quot;, marguerite tape juste avec son premier album, <em>guérir</em> sorti vendredi dernier. Onze morceaux intimes, parfois drôles sur ce que c’est que d’être une jeune femme aujourd’hui. Onze titres de chanson française autant inspirées par les Beatles, que par les Strokes ou Annie Ernaux, Virginie Despentes ou une autre Marguerite, Duras : <em>« grâce à elles, j’ai compris qu’il existait un female gaze »</em>. Et ici, on a toujours dit qu’on en avait besoin de ce regard féminin. Aujourd’hui sur Tsugi Radio, la boss est l’invitée de Place des Fêtes.</p>","author_name":"Antoine Dabrowski"}