{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/63b2c98c279d1b0011f413b1/6ab38ea7b8c4cddd75b16162?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Avec Nerlov et la chronique d'Antoine Gailhanou","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/63b2c98c279d1b0011f413b1/1790155097553-40277266-7d55-4dfa-b292-93f1630080e7.jpeg?height=200","description":"<p>Il faut s’aimer, c’est le constat implacable que dresse Nerlov sur son nouvel album disponible vendredi. Il nous avait séduit en 2024 avec son spleen brut de décoffrage et ce ton qui hésite entre cynisme et sincérité attendrissante. Qui a dit que nous devrions être des héros ? Certainement pas Nerlov toujours prompt à avouer ses failles et ne pas cacher ses larmes. Pourtant ce n’était pas si grave en 2024 si l’on se fie au titre de son album. Il revient aujourd’hui avec plus de gravité mais toujours autant de tendresse. La production électronique, au cœur des compositions de l’Angevin, passe parfois au second plan, le tempo ralentit. On entend des cuivres, des vents, et une voix aussi percutante que par le passé, mais exposée, vulnérable. Nerlov dépose les armes et se met à nu devant nous. Et c’est à prendre ou à laisser. Aujourd’hui dans Place des Fêtes, on parlera aussi d’instruments et de musiques traditionnelles avec Antoine Gailhanou qui nous présente la zorna utilisée dans tout le moyen-orient, un peu avant 19h. Mais d’abord sur tsugiradio.fr, en DAB+ à Paris, Marseille, Nice et Cannes, c’est Nerlov, en live, pour deux titres en avant-première de la sortie vendredi de <em>Naïf, </em> son nouvel album.</p>","author_name":"Antoine Dabrowski"}