{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/63b2c98c279d1b0011f413b1/6aaac4208577b7eb501be715?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Avec Zinée ","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/63b2c98c279d1b0011f413b1/1789574993847-f93af2f7-1055-4e06-9b92-e4df335196e6.jpeg?height=200","description":"<p>« J’enregistre toutes mes voix dans ma chambre / c’est moi qui gère le gain l’autotune » Zinée s’affirme et s’émancipe sur son dernier EP sorti au printemps, bil. Voix à part sur la scène rap française, Zinée se fait vite remarquer par ses textes sensibles, pudiques mais sans fard, et aussi par la musicalité d’une voix dont l’apparente fragilité ne doit pas masquer la charge émotionnelle. Après avoir vécu à Bruxelles, à Paris, Zinée a retrouvé Toulouse, d’où elle avait déjà envoyé son album Osmin. Un retour dans la maison familiale pour se soigner d’une endométriose profonde qui a failli la faire chavirer. Un éloignement aussi de la rudesse de Paris et de l’industrie de la musique. Mais comme elle le chante sur bil, son envie de vivre est bien trop pressante. Inspirée par les jeux vidéo, le fantastique et la mythologie, Zinée soigne son corps et son âme, avec deux grands parrains, maîtres de mots et de musique, Oxmo Puccino et Chilly Gonzales. </p><p>Le rap de Zinée est intime, mélodique et acoustique, visité par des cordes, un piano, une contrebasse et les baguettes d’une batterie. L’insouciance est finie et Zinée se dit miraculée. Mais c’est surtout un petit miracle de l’avoir aujourd’hui au micro de Place des Fêtes.</p>","author_name":"Antoine Dabrowski"}