{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/63b2c98c279d1b0011f413b1/6a159eaccb11d38a8bc6f1fc?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Avec Les Louanges en live et la chronique d'Antoine Gailhanou","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/63b2c98c279d1b0011f413b1/1779801668287-063d27df-7272-4eb9-9cff-cabb33c2cdf0.jpeg?height=200","description":"<p>C’est quoi qui l’identité québécoise ? Question complexe à laquelle se sont frottés plusieurs générations d’artistes. Celui qui tente d’y répondre aujourd’hui sur son album, c’est Vincent Roberge alias Les Louanges. Troisième album sorti au mois d’avril sur le fort respectable label montréalais Bonsound. Un disque intitulé Alouette ! en clin d’œil à cette comptine que tout le monde connait mais dont peu savent qu’elle est la première chanson québécoise. Si pour Vincent Roberge, la question ne s’est jamais posée d’écrire dans une autre langue que le français, il confie avoir eu parfois du mal avec une identité québécoise, parfois écrasée par l’anglais omniprésent. Un thème qu’il explore au fil de 15 chansons où l’on retrouve son goût certain pour les affaires qui groovent, son utilisation du joual, langue orale propre au Québec, qui mêle français populaire et anglicismes. </p><p>Alouette ! est un album impressionnant par ses ambitieux arrangements solaires sous la houlette du réalisateur Felix Petit où l’on entend parfois l’écho d’un Bon Iver qui serait guéri de sa dépression. Réjouissons-nous car aujourd’hui sur Tsugi Radio, on parle de musiques et d’insruments traditionnels avec l’ami Antoine Gailhanou, mais d’abord Loulou alias, Les Louanges, est invité de Place des Fêtes, et il même venu avec sa guitare pour jouer un titre en live dans la Folie L1 du Parc de la Villette.</p>","author_name":"Antoine Dabrowski"}