{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/63b2c98c279d1b0011f413b1/6a03820e6304701dd8cfb3f0?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"The Haunted Youth en live","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/63b2c98c279d1b0011f413b1/1778614706186-944f306f-1447-40e8-8f14-0c5c0b59a004.jpeg?height=200","description":"<p>Si cela s’est généralisé, il ne faudrait pas croire que la tendance à chanter ses fragilités quand on est un jeune homme si possible affublé d’une guitare, remonte à la pandémie. Dans les années 80 aussi, les garçons se mettaient du noir aux yeux et du vernis sur les ongles. On ne parlait pas encore à ce point de santé mentale, mais la cold wave, héritière du glam rock et du punk, incarnait le réceptacle idéal des tourments de toute une génération d’artistes peu à l’aise avec les injonctions virilistes de la société. Difficile de ne pas penser à The Cure en écoutant la musique de The Haunted Youth, le groupe du Belge, Joachim Liebens, avec sans doute en plus, une dose de nihilisme grunge à la Kurt Cobain. Le premier album du groupe en 2022, porté par le succès de son single teen rebel, a vite fait de tailler une solide réputation à ce groupe indie flamand. Repéré par les medias les plus respectés et invité par de nombreux festivals, ils ont embarqué dans une tournée qui a réjoui Joachim Liebens autant qu’elle l’a mis à l’épreuve. <em>Boys Cry too</em>, c’est le titre du deuxième album de The Haunted Youth, dont la production ambitieuse de synthés romantiques et de murs de guitares anesthésiants, sait aussi se faire plus délicate, révélant les aigus déchirants de la voix de Joachim Liebens. On a profité de leur passage au Trabendo pour attraper The Haunted Youth dans notre studio du Parc de la Villette pour une session live et quelques questions.</p>","author_name":"Antoine Dabrowski"}