{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/63b2c98c279d1b0011f413b1/69f21027eaa0279b7c56e6f3?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Les voix bulgares · la chronique d'Antoine Gailhanou","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/63b2c98c279d1b0011f413b1/1777471386723-0e4f622e-9083-4c66-ba70-9503d6652755.jpeg?height=200","description":"<p>Aujourd'hui Antoine Gailhanou triche un peu : il ne nous parle pas d'un instrument à proprement parler, mais de chant choral, et plus spécifiquement des chœurs féminins bulgares. Des voix typiques d'Europe de l'Est, très projetées, très claires. Et on y retrouve tout un tas de techniques héritées des musiques traditionnelles : bourdons, pulsations irrégulières, et sans doute l'aspect le plus caractéristique de ces choeurs bulgares : les intervalles assez dissonants, avec des voix souvent à une seconde majeure l'une de l'autre, ce qui, bien maîtrisé, crée un frottement très hypnotique. Bien sûr, quand on parle de ces voix, on parle en général du Mystère des Voix Bulgares, fondé en 1952. En réalité, il s'appelle plutôt Chœur Vocal Féminin de la télévision d'état bulgare, ce qui est de suite moins sexy, mais on parle d'un groupe né en pleine période soviétique. D'ailleurs, ce format de choeur exclusivement féminin n'a rien de traditionnel, il est apparu à cette période.</p>","author_name":"Antoine Dabrowski"}