{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/63b2c98c279d1b0011f413b1/699ca9a4dc0d51c3f13208e0?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Musique et antifascisme · la chronique de Lola Avril","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/63b2c98c279d1b0011f413b1/1771874561081-2bd1d1e0-298a-4798-a397-391f44880d66.jpeg?height=200","description":"<p><strong>Aujourd’hui, Lola Avril revient sur les liens entre musique et lutte anti-fasciste.</strong></p><p><strong> </strong></p><p>Depuis quelques jours, l’air est bien en lourd en France et il est devenu un peu plus irrespirable depuis la mort du militant néo fasciste Quentin Deranque le 21 février dernier après son passage à tabac lors d’un affrontement avec des antifascistes. Depuis,&nbsp;tout se passe comme si la boussole politique s’était inversée&nbsp;: la violence politique serait le fait en premier lieu d’une «&nbsp;gauche radicale&nbsp;», et les fachos prennent la rue, comme à Lyon samedi dernier lors d’une marche où les néo nazis ont pu s’afficher en toute tranquillité. Les antifascsites seraient désormais les ennemis de la république et on peut rappeler qu’aux Etats Unis, ils sont désignés comme organisation terroriste depuis septembre dernier.&nbsp; Donc on va commencer par faire un point&nbsp;: pas de lutte contre le fascisme sans fascisme.</p>","author_name":"Antoine Dabrowski"}