{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/63a052d4ee31ed00115e9909/6a2de619cd023694945f1c77?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"TOY STORY : Le jouet qui a failli ruiner Steve Jobs","description":"<p>💀 TOY STORY : le jouet qui a failli ruiner Steve Jobs (et tuer Pixar trois fois)</p><p><br></p><p>Tu pensais que Toy Story était né dans la joie et la magie Pixar ? Pose ton doudou. Dans cette autopsie de deux heures, je t'ouvre le bide du premier long-métrage en images de synthèse de l'histoire, et ce qu'il y a dedans est sale, sordide et absolument passionnant.</p><p><br></p><p>Au programme du carnage : John Lasseter, viré de chez Disney en 1983 pour avoir cru trop tôt à l'animation par ordinateur. Steve Jobs, éjecté d'Apple, qui rachète Pixar en 1986 et y engloutit environ 50 millions de dollars de sa poche pendant neuf ans en essayant de refourguer la boîte à Microsoft, Hallmark et Larry Ellison. Un contrat de misère signé avec Disney en 1991. Et Jeffrey Katzenberg qui exige un Woody plus adulte, plus cynique… jusqu'à transformer le gentil cow-boy en ordure intégrale, décrite par son propre scénariste comme un « enfoiré tonitruant ».</p><p><br></p><p>Puis LE jour maudit : le 19 novembre 1993, le Black Friday de Pixar. Projection catastrophique devant les pontes de Disney, Woody qui balance Buzz par la fenêtre avec préméditation, production arrêtée le jour même, studio à quelques semaines du cimetière. Et la résurrection : deux semaines de réécriture désespérée, Joss Whedon qui invente Rex et le délire de Buzz, sa Barbie commando façon Sarah Connor tuée par Mattel, le G.I. Joe interdit par Hasbro, et les deux géants du jouet qui refusent le merchandising… avant de regarder une boîte de tirelires parlantes rafler le jackpot du siècle.</p><p><br></p><p>Côté casting : Tom Hanks piégé par un test fabriqué avec sa voix volée à Turner et Hooch. Billy Crystal qui refuse Buzz et le regrettera toute sa vie. Jim Carrey trop cher. Tim Allen recruté via Papa bricole. Et la VF de légende : Jean-Philippe Puymartin (après des essais de Thierry Lhermitte !) et Richard Darbois, voix éternelle du « Vers l'infini et au-delà ! ».</p><p><br></p><p>Et de la technique, tu vas en bouffer : 27 animateurs, une ferme de rendu de 117 stations Sun tournant 24h/24, plus de 800 000 heures-machine, 114 000 images calculées entre 45 minutes et 30 heures CHACUNE, Woody piloté par 712 leviers d'animation dont 212 pour le visage, un rendu en 1536 × 922 pixels, du vrai tissu scanné, et les origines de A113, du camion Pizza Planet et du ballon Luxo.</p><p><br></p><p>Final en apothéose : sortie le 22 novembre 1995, 29 millions de dollars le premier week-end, numéro 1 mondial de l'année avec environ 373 millions de recettes pour 30 de budget, et le casse du siècle : l'introduction en bourse de Pixar le 29 novembre qui lève près de 140 millions, valorise la boîte à 1,5 milliard et fait de Jobs un milliardaire en sept jours.</p><p><br></p><p>Sans oublier mon quart d'heure de mauvaise foi : les humains terrifiants, la chambre de torture de Sid, le procès de Woody, le mystère du père d'Andy, et la chanson de Randy Newman écrite en une journée qui te fait chialer depuis trente ans.</p><p><br></p><p>🎙 Histoire d'en dire plus Cinéma — l'archéologie cinématographique gonzo : on décortique tes films préférés comme un légiste bourré qui aurait ouvert le mauvais cadavre. Faits vérifiés, vulgarité artisanale, zéro respect pour les puissants.</p><p><br></p><p>📌 CHAPITRES :</p><p>(0:00:00) Générique</p><p>(0:00:46) Lasseter, viré de chez Disney</p><p>(0:07:07) Steve Jobs pisse 50 millions</p><p>(0:15:20) Tinny, le ventriloque et les brouillons morts</p><p>(0:22:29) Katzenberg voulait un cow-boy connard</p><p>(0:30:31) Black Friday : 19 novembre 1993</p><p>(0:39:18) Entracte : la calculette du légiste</p><p>(0:46:44) Whedon, Barbie commando et les vetos</p><p>(0:53:43) Le casting : Hanks piégé, Crystal maudit</p><p>(1:02:17) 117 ordinateurs, 800 000 heures de rendu</p><p>(1:11:52) Anatomie d'un jouet : 712 Contrôleurs et A113</p><p>(1:30:50) Sortie, jackpot et casse boursier</p><p>(1:40:04) Le quart d'heure de mauvaise foi</p><p>(1:48:20) Conclusion : l'autopsie d'un miracle</p><p><br></p><p>Disponible sur toutes les plateformes. Abonne-toi, mets 5 étoiles, ou tes jouets te fixeront cette nuit. 💀🎬</p><p><br></p><p>#Pixar #ToyStory #AnecdoteCinema #HistoireDuCinema #PodcastCinema</p>","author_name":"SkyBohemio | Cinéma, Secrets de Tournage & Humour Noir."}