{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/638f63106c074700101c2e1f/67f699f10c09f662027994fd?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"[2/2] Le fantôme de Kehl : meurtres à la frontière franco-allemande","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/638f63106c074700101c2e1f/1744214267703-7339105e-34ae-477b-9c7b-93128145cbb8.jpeg?height=200","description":"<p><strong>(Deuxième et dernier épisode)</strong> Lundi 15 mai 2000, en fin d'après-midi, une professeure de droit allemande disparaît alors qu’elle traverse à vélo un bois de l’agglomération strasbourgeoise. Son mari l’attend pour 20h30 mais Ursula Brelowski ne vient pas au rendez-vous.&nbsp;</p><p><br></p><p>Son corps inanimé est retrouvé le lendemain dans la forêt. La femme de 44 ans est allongée sur le ventre, à moitié dévêtue et lardée de plusieurs coups de couteau.&nbsp;</p><p><br></p><p>L’absence de pantalon et de culotte ainsi que la brutalité de l’agression évoquent aux enquêteurs une affaire similaire. Mais au même moment, un individu surnommé « le Fantôme de Kehl » sème également la terreur à quelques kilomètres de là, de l’autre côté de la frontière franco-allemande…</p><p><br></p><p>Dans Crime story, la journaliste Clawdia Prolongeau raconte cette enquête avec Damien Delseny, chef du service police-justice du Parisien.</p><p><br></p><p><strong>Crédits</strong>. Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Ecriture et voix : Clawdia Prolongeau et Damien Delseny - Production : Thibault Lambert et Pénélope Gualchierotti - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : Audio Network - Archives : INA, « Faites entrer l’accusé ».</p><p><br></p><p><strong>Documentation.</strong></p><p>Cet épisode de Crime story a été préparé en puisant dans les archives du Parisien, avec l'aide de nos documentalistes.</p>","author_name":"Le Parisien"}