{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/6381fcfb2b4e1100103e05e9/69b4ecbecad04b622203f7e7?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":" DETROIT D'ORMUZ : cet élément essentiel bloqué, dont personne ne parle ","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/6381fcfb2b4e1100103e05e9/1773464673908-1f025030-7f6a-4018-9017-7fdf2241387d.jpeg?height=200","description":"<p>Tout le monde regarde le prix du baril. Mais personne ne te parle de ce qui va vraiment faire mal dans 3 à 6 mois. La fermeture du détroit d'Hormuz, ce n'est pas qu'une crise pétrolière. C'est une crise du soufre, de l'hélium et des semi-conducteurs : trois ressources dont dépendent tes batteries, ton smartphone et les serveurs d'IA. Et les marchés ne l'ont pas encore pricé.</p><p><br></p><p>📌 CE QU'ON RETIENT </p><p> → 50% du commerce maritime mondial passe par Hormuz (pas seulement 20% de pétrole) </p><p>→ Le Moyen-Orient produit 44% du soufre mondial </p><p>→ L'Indonésie importe 75% de son soufre depuis le Golfe, et produit 50% du nickel mondial </p><p>→ TSMC (90% des puces) dépend du gaz qatari pour son électricité </p><p>→ Taiwan a 10 à 11 jours de réserves de GNL </p><p>→ L'hélium ne se stocke pas  et le Qatar représente 1/3 de la consommation mondiale </p><p>→ Les effets réels arriveront dans 3 à 6 mois. Les marchés regardent ailleurs.</p>","author_name":"Xavier FENAUX"}