{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/6321ee676f5824001381d590/664c3d8f9d6f8100128d5b0e?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Dermatologie et Psychologie","description":"<p>Qu’il s’agisse de nos joies, de nos&nbsp;angoisses, de nos colères ou de nos espoirs, toutes les émotions qui nous&nbsp;traversent résonnent dans notre corps.</p><p>Un frisson lors du premier baiser, une&nbsp;démangeaison à quelques heures d’un examen, une rougeur qui monte aux joues&nbsp;face à l’inconnu, ces vécus traversent nos cellules, les unes après les&nbsp;autres,&nbsp;jusqu’à remonter parfois à la surface : sur notre peau. Dans ce cas, notre&nbsp;corps en dit souvent bien plus que nos mots.</p><p>Mais cela fonctionne aussi dans l’autre&nbsp;sens : ce qui entre en contact avec la peau, via l’extérieur, peut se propager&nbsp;à l’intérieur.</p><p><br></p><p>Pas littéralement bien sûr, mais qu’il&nbsp;s’agisse d’une caresse ou d’une gifle, l’onde se fraie un chemin bien au-delà&nbsp;de ce que l’on appelle la barrière cutanée.</p><p><br></p><p>La&nbsp;peau, cet organe, le plus étendu du corps humain, devient alors un véritable&nbsp;livre ouvert sur lequel on pourrait presque déchiffrer l’histoire intime d’un&nbsp;individu. </p><p><br></p><p>Et puisque notre peau raconte&nbsp;notre vie intérieure, dans cet épisode,&nbsp;nous nous interrogeons&nbsp;&nbsp;sur les liens&nbsp;entre dermatologie et psychologie. Pour ce faire, j’ai rencontré&nbsp;Annie Cohen-Letessier, dermatologue et&nbsp;Bernard&nbsp;Andrieu philosophe&nbsp;et professeur à l’Université Paris Cité. Mais aussi Marie Deschamps, une&nbsp;personne atteinte de purigo nodulaire.</p>","author_name":"AllSound"}