{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/6321ee676f5824001381d590/63b4484a0b73d200112c037a?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Episode 6 : Peut-on jouer un rôle de gentil  au cinéma en ayant une vilaine peau?","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/6321ee676f5824001381d590/1663168399670-6327b174e881e4d0b6b411678d1f69ac.jpeg?height=200","description":"<p>Dans ce dernier épisode, nous parlerons peau et cinéma.</p><p>On s’est demandé, par exemple, si le cinéma n’utilisait pas davantage les problématiques de peau pour représenter les rôles de méchants...</p><p><br></p><p>Pour y répondre, nous avons réuni des experts comme David Le Breton, professeur de sociologie à l’université de Strasbourg, Alexandre Dubuis, sociologue membre du comité éditorial du magazine Peaulogie, Diane Bracco, spécialiste d’études hispaniques et de cinéma à l’université de Limoges, ou encore Johann Kaspar Lavater, penseur suisse connu pour avoir défendu le  concept de physiognomonie.</p><p><br></p><p>Au final, la peau n’a-t-elle pas, à elle seule, un rôle dans le cinéma dit populaire ?</p><p><br></p><p><br></p>","author_name":"AllSound"}