{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/6321ee676f5824001381d590/6377a5c17b61350010900fcc?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Episode 4 : J’ai voulu une dépigmentation, mais suis-je quelqu’un d’autre ?","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/6321ee676f5824001381d590/1663168399670-6327b174e881e4d0b6b411678d1f69ac.jpeg?height=200","description":"<p>Pendant longtemps, le teint pâle de la peau a été perçu comme une norme de beauté, un signe de réussite, de noblesse, de bonne santé. </p><p>Dans certaines catégories sociales, on utilisait des artifices et produits pour modifier la couleur de cette peau, la rendre plus blanche. </p><p>Atour de la dépigmentation, beaucoup d’interrogations persistent et il n’est pas simple de trouver des personnes qui acceptent de  témoigner.</p><p><br></p><p>En cause une histoire de représentation médiatique et culturelle.</p><p>Et aussi l’idée que, peut-être, en changeant de couleur ou de teinte de peau, on deviendrait « quelqu’un d’autre ».</p><p>Mais qu’en est il vraiment ?</p><p><br></p>","author_name":"AllSound"}