{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/631715c71aac97001298f98b/652053c17bacb40011596722?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Karine Tuil","description":"<p>Karine Tuil le reconnait&nbsp;: «&nbsp;je dois tout à la littérature&nbsp;». Un aveu d’autant plus poignant que sa grand-mère ne savait ni lire, ni écrire. Au micro d’Aurélie Lévy, l’écrivaine revient sur sa trajectoire artistique&nbsp;: de la poésie à la fiction, à la poésie… Elle nous raconte son incursion dans les mondes qui peuplent ses livres. Le milieu judiciaire et les procès aux assises pour «&nbsp;Les choses humaines&nbsp;», les centres de détention pour «&nbsp;Douce France&nbsp;», les organes anti-terroristes pour «&nbsp;La décision&nbsp;», les arcanes du pouvoir et la vie des soldats en Afghanistan pour «&nbsp;L’Insouciance&nbsp;».<strong>&nbsp;</strong>Karine Tuil tacle des sujets toujours ancrés dans un présent contemporain. Sa capacité à saisir l’époque et ses enjeux tout en y sublimant, ceux plus universels de la condition humaine donne à penser que ses choix sont prémédités. Pourtant, à mesure qu’elle nous dévoile les méandres de son processus créatif, se révèlent les raisons souterraines et souvent inconscientes qui ont guidé sa plume.&nbsp;</p><p><br></p><p><strong>&nbsp;</strong></p><p>Écrire pour mieux comprendre l’incompréhensible. Écrire pour guérir. La littérature permet d’échapper au déterminisme social comme elle permet d’échapper à soi.&nbsp;</p>","author_name":"Compagnie Club"}