{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/6310ab72ae5d1300124bb365/6310acfcfc3f2a001455af8d?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Quelle citoyenneté européenne face à la montée des nationalismes","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/cover/1662036582282-d767ccaef567f83e2ab943a7dad26be9.jpeg?height=200","description":"<p>Emmanuelle Reungoat, Maîtresse de conférences en Science politique à l’Université de Montpellier, intervient autour de l’Europe de demain.</p><p>Historiquement, les identités nationales en Europe se sont pour partie construites sur l’opposition et la confrontation.</p><p>L’Europe a ainsi été, pendant de nombreux siècles, le théâtre de conflits sanglants entre européens. Lors d’un discours resté célèbre, à l’occasion du congrès international de la paix de Paris le 21 août 1849, Victor Hugo est un des premiers à évoquer les Etats Unis d’Europe : «&nbsp;<em>Un jour viendra où les boulets et les bombes seront remplacés par les votes, par le suffrage universel des peuples […] Un jour viendra où l’on montrera un canon dans les musées comme on y montre aujourd’hui un instrument de torture, en s’étonnant que cela ait pu être</em>&nbsp;».</p><p>Si un siècle plus tard&nbsp;<strong>l’Union Européenne a fini par devenir une réalité, elle apparait aujourd’hui fragilisée par ce que les médias annoncent comme la montée des « populismes » et de l’« euroscepticisme » de droite et de gauche.</strong></p>","author_name":"YVON PROU"}