{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/62c823b8f93e7c0012e9b303/630f714d06a09d001452a52b?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Paul Deschanel : le président fou ? avec Thierry Billard","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/62c823b8f93e7c0012e9b303/1661952504137-641174c2bd789572c9780698b7a9eb74.jpeg?height=200","description":"<p>Élu le&nbsp;17 janvier&nbsp;1920 à la présidence de la République&nbsp;contre&nbsp;le «&nbsp;Tigre&nbsp;», Clemenceau, Paul Deschanel démissionne le 21 septembre 1920,&nbsp;sept&nbsp;mois seulement&nbsp;après son élection. Illustration parfaite de ce qu’écrit&nbsp;Maurice de Waleffe dans ses mémoires : «&nbsp;On ne disait pas d’un homme politique : il s’est reposé, donc il est rajeuni, on disait il s’est reposé, donc il est fini&nbsp;» (<em>Quand Paris était un paradis</em>).&nbsp;Ces sept mois de Deschanel à l’Élysée ont néanmoins suffi à dessiner dans les mémoires la figure d’un homme politique très sensible – ému aux larmes devant les gueules cassées de 14-18 -, fantasque – il pataugea à moitié nu dans un bassin du château de Rambouillet alors qu’il s’y trouvait pour se reposer – , et même fou, à cause de sa «&nbsp;chute de train&nbsp;» incongrue au milieu de la nuit, en 1920, qui fit croire quelques jours à sa disparition. Fou ? Ridicule ? Dépressif ? Comment cet homme politique dont on garde surtout des souvenirs de l’absurdité a-t-il pu accéder à la présidence de la République ?&nbsp;</p><p>L’invité :&nbsp;Thierry Billard est&nbsp;directeur éditorial chez Robert Laffont et auteur de biographies. Il vient de réactualiser son travail sur Deschanel :&nbsp;<a href=\"https://www.lisez.com/livre-grand-format/paul-deschanel/9782262100247\" rel=\"noopener noreferrer\" target=\"_blank\"><em>Paul Deschanel, le président incompris</em></a><em>,&nbsp;</em>Perrin, 280 pages, 21.00 €.</p><p><br></p><p>À lire aussi :</p><p>Les communards&nbsp;: le prix de l’engagement : <a href=\"https://bit.ly/3KCBkd0\" rel=\"noopener noreferrer\" target=\"_blank\">https://bit.ly/3KCBkd0</a></p><p>Adolphe Thiers, le Rastignac de la politique : <a href=\"https://bit.ly/3KCBvoG\" rel=\"noopener noreferrer\" target=\"_blank\">https://bit.ly/3KCBvoG</a></p>","author_name":"Storiavoce"}