{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/62bee9e5d2d1ed0012408780/6aeca1075e56bd617c5c76cb?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"30 ans de trithérapies ","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/62bee9e5d2d1ed0012408780/1793892297366-fa8fd6fd-9fae-40ba-bd00-158bbcb9cf04.jpeg?height=200","description":"<p>C&#39;était il y a 30 ans, en 1996, l&#39;arrivée d&#39;une nouvelle classe de médicaments révolutionne le traitement du VIH. Les antiprotéases, prises en trithérapies, transforme le sida d&#39;une quasi condamnation à mort en maladie chronique. A l&#39;époque, l&#39;effet est spectaculaire. Le taux de mortalité chute drastiquement, et des patients qui étaient mourants peuvent quitter l&#39;hôpital. Trente ans après, que reste-t&#39;il de cette révolution thérapeutique ? Pour en discuter, Sexosafe a échangé avec deux personnes, deux témoins de cette époque : la docteur Anne Simon et le militant Fred Bladou. </p>","author_name":"Santé Publique France"}