{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/625f1dd64e211c0013859cf6/699dc60ea4a9e6b7fd5f30de?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"NO OTHER CHOICE / SEND HELP : Le travail c'est la santé !","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/625f1dd64e211c0013859cf6/1771947480717-161ce9f4-b389-4a38-a137-3d94b2c2b99b.jpeg?height=200","description":"<p>Pour un.e cinéphile au début des années 2000, sonné.e par les uppercuts <strong><em>J.S.A.</em></strong> (2000), <strong><em>Sympathy for Mr Vengeance</em></strong> (2002) et galvanisé.e par le sacre d’<strong><em>Old Boy</em></strong> (2004), Park Chan-Wook était à peu près le cinéaste le plus cool du monde. Vingt ans après, malgré la série de déconvenues qui a suivi, entre bas très bas (<strong><em>I am a cyborg but that’s ok</em></strong> – 2006) et hauts très hauts (<strong><em>Mademoiselle</em></strong> – 2016), il reste un artiste au style immédiatement reconnaissable, dont la découverte des œuvres suscite toujours et encore l’excitation, un sentiment aujourd’hui exacerbé par l’attente de son adaptation à l’écran du roman <strong><em>The Ax </em></strong>de Donald Westlake paru en 1997. Annoncé depuis une dizaine d’années, <strong><em>No Other Choice</em></strong> est donc un film que nous fantasmons dans un coin de nos têtes depuis lors (peut-être trop). Verdict en écoute.</p><p>Pour un.e cinéphile au début des années 2000, la cornée marquée à vie par la trilogie <strong><em>Evil Dead </em></strong>(1981-87-93), <strong><em>Mort ou Vif </em></strong>(1995) et galvanisé.e par la consécration <strong><em>Spider-Man 1 </em></strong>et<strong><em> 2</em></strong> (2002-2004), Sam Raimi était à peu près le cinéaste le plus cool du monde. Vingt ans après, force est de constater que la machine hollywoodienne post 09.11 a bien broyé les élans punks et rigolards de notre <em>fan-boy</em> préféré. Alors que nous avions définitivement tiré un trait sur l’auteur suite à ses mésaventures en terres désolées du MCU, le re-voila avec une comédie horrifique au budget modeste porté par une actrice jusqu’alors sous-exploitée, comme il avait déjà fait le coup en 2009 avec <strong><em>Drag Me To Hell</em></strong>. Une cure de jouvence&nbsp;? Verdict en écoute.</p><p>Et en conclusion de ce numéro à la couleur involontairement nostalgique, quelques mots sur trois réalisateurs.rices plus frais&nbsp;: Chloe Zhao (<strong><em>Hamnet</em></strong>), Yann Gozlan (<strong><em>Gourou</em></strong>) et Pedro Pinho (<strong><em>Le Rire et le couteau</em></strong>).</p><p>Bonne écoute à toutes et à tous&nbsp;!</p>","author_name":"Transmission-LePodcast"}