{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/625f1dd64e211c0013859cf6/68d41404563e57ba4a7440d7?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"SIRÀT : le mirage sensoriel d’Oliver Laxe","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/625f1dd64e211c0013859cf6/1758729164799-80bd08b9-2d37-4eda-a6d6-73401f7c58c3.jpeg?height=200","description":"<p><strong><em>SIRÀT </em></strong>d’Oliver Laxe : la sensation cannoise qui divise — entre trip sensoriel et désillusion, découvrez notre critique sans filtre !</p><p><br></p><p>Comme notre visuel en atteste, ce numéro de septembre 2025 est consacré à la nano-sensation SIRÀT du réalisateur franco-espagnol Oliver Laxe. Un réalisateur dont c’est le 4e long-métrage et auparavant jamais abordé derrière ces micros. Et bien sûr la question vous assaille : mais pour quelle raison votre humble serviteur a-t’il programmé ce film ?&nbsp;&nbsp;</p><p>Soyons clairs, en matière d’art et donc de cinéphilie, la curiosité est une des plus grandes vertus.&nbsp;Subséquemment, jamais il ne faut mépriser les raisons qui suscitent l’envie de la découverte. Ceci étant dit, il existe quand même un motif particulièrement ridicule pour se hâter en salles obscures : la <em>hype</em> cannoise.&nbsp;&nbsp;</p><p>En effet quand - depuis une Croisette d’où le film est reparti le prix du jury <em>ex-aequo</em> - une pluie de retours dithyrambiques mentionnent un « trip hallucinant », « sensoriel » et « hypnotique », il faut bien se remémorer la nature des émetteurs : un bataillon de critiques assoupis en manque de sensations, pour une bonne partie desquels les <em>rave-parties</em> sont aussi exotiques et sulfureuses qu’une soirée <em>chemsex</em> pour Philippe de Villiers.&nbsp;&nbsp;</p><p>Quelques mois plus tard, il faut bien se rendre à l’évidence. Si les retours sur SIRÀT convoquent des références en tous sens (de John Ford à William Friedkin, de Michelangelo Antonioni à Werner Herzog), c’est peut-être parce que l’objet azimuté manque cruellement de tenue, sans toutefois être dénué de personnalité.&nbsp;&nbsp;</p><p>Alors comme souvent, voici un Transmission à contre-courant, qui ne souffle ni le chaud, ni le froid, mais tristement le tièdassou.&nbsp;&nbsp;</p><p>Bonne écoute malgré tout !&nbsp;</p>","author_name":"Transmission-LePodcast"}