{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/621f888aeb3dac0012bdcf4a/6362d0e00a2ebc00110dad39?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Chronique : Bowling Saturne de Patricia Mazuy","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/621f888aeb3dac0012bdcf4a/1667416193852-9bf0434c695cae52f535d15378d7249b.jpeg?height=200","description":"<p>Chronique qui a été faite très à chaud à propos du film sorti le 26 octobre dernier,<em> Bowling Saturne</em> (2022) de Patricia Mazuy. Film noir contemporain, <em>Bowling Saturne </em>nous narre la descente aux enfers de deux demi-frères que tout oppose, même l'amour du père défunt. Le plus aimé hérite du bowling familiale, et choisi, en gage de paix, de laisser la gérance au bâtard qui s'avère être un sérial killer qui tue des femmes à mains nues. C'était pas terrible et je vous explique ici pourquoi.</p><p><br></p><p>TW : féminicides</p><p><br></p><p>Référence citée :</p><p>La Nuit du 12 (2022) de Dominik Moll</p><p><br></p><p>Réalisation et montage : Alice Creusot</p><p>Musique : Air Lumière</p>","author_name":"Alice Creusot"}