{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/61df0dccf2acc80013ab4dcd/6917674c7a0043834a5135a4?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"24 heures de Libé : manipulation, mensonges, quand la vérité dérape","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/61df0dccf2acc80013ab4dcd/1763141377985-be94e7e8-8f1d-4f3b-ba19-84464275890c.jpeg?height=200","description":"<p>Imaginez, vous êtes confortablement assis dans un fauteuil rouge et face à vous, Bruno Retailleau, ministre de l’Intérieur. Vous lui exposez une étude du CEPII, un centre dépendant de Matignon, qui explique que «les études concluent unanimement à l’absence d’impact de l’immigration sur la délinquance». Et face à cette méta analyse, Bruno Retailleau vous rétorque que «la réalité dément cette étude». </p><p>Cette situation, c’est le journaliste Tristan Waleckx qui l’a vécue. Alors, à sa place, comment réagiriez-vous ? Quand votre interlocuteur transforme son ressenti en une vérité absolue plus probante que des faits, des chiffres ou une étude scientifique, comment informer correctement ? </p><p>A l’occasion des 24 heures de Libé à la Philharmonie de Paris, Libération a invité deux témoins de manipulation. Tristan Waleckx, présentateur de Complément d’enquête sur France 2 et Mathieu Burgalassi, streamer, journaliste et anthropologue qui s’est confronté à Alice Cordier, présidente d’un collectif d’extrême droite, lors d’un débat organisé par le média en ligne le Crayon.</p>","author_name":"Libération"}