{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/617bc334f34f280012bf730a/61b1c39d6969f7001249874b?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Dany Laferrière : « J’ai faim des autres »","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/617bc334f34f280012bf730a/1635512044296-e37741ae6771480505f485021ffcf0fd.jpeg?height=200","description":"<p>L’Académicien français,&nbsp;haïtiano-québécois et « écrivain japonais » comme chacun sait,&nbsp;vient de publier<em>&nbsp;Sur la route avec Basho</em>&nbsp;(Grasset). C’est le troisième livre dessiné de sa main prodigue et audacieuse : avec ces portraits de Beauvoir ou Anais Nin,&nbsp;ces « citations » de Radiguet par Cocteau (Laferrière reproduisant à sa façon le dessin de l’artiste), un voyage poétique en musique, en enfance, en amour où il chemine à travers le monde et revisite son monde,&nbsp;avec son auteur de haïkus&nbsp;chéri. « Ce n’est pas le moment,&nbsp;nous dit-il, quand Haïti est en train de plonger dans un gouffre,&nbsp;me voilà à faire des dessins et des couleurs et à écrire sur un poète mort il y a des siècles, mais je refuse de plonger, de marquer la tragédie, je crois qu’écrire ce livre est une fenêtre pour les&nbsp;jeunes gens, et qu’il y a besoin d’énergie nouvelle... » Et comme elle jaillit de ces pages ! En attendant les suivantes, déjà, de celui qui s’avoue ici poète : « J’avais pris garde de le dire, pour moi c’était un secret. Je suis un poète des sensations, des émotions, non de la forme. »&nbsp;Un livre à venir dans la collection Points Poésie d’Alain Mabanckou le confirmera bientôt. Dessiné, aussi, bien sûr ! Mais pour l’heure, suivons Laferrière sur la route, avec Bashô.</p>","author_name":"Le Point"}