{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/6139c5213f708100122b82e5/613a1f2bfe66e30013a91b54?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"POSSESSOR","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/6139c5213f708100122b82e5/1631198987441-bd48c5e477adc62a9e477c70b2479498.jpeg?height=200","description":"<p>8 ans après l’inoffensif&nbsp;<strong>ANTIVIRAL</strong>, Brandon Cronenberg revient derrière la caméra avec&nbsp;<strong>POSSESSOR</strong>, un thriller mental qui se plante sur toutes les pistes amorcées par son pitch pourtant prometteur. Même s’il s’en défend totalement, Brandon Cronenberg cherche encore à suivre les traces de son papa, notamment dans sa manière de filmer la violence (très graphique dans&nbsp;<strong>POSSESSOR</strong>, soyez prévenus) en tentant lui aussi de faire&nbsp;<em>«&nbsp;une étude de la nouvelle chair&nbsp;»</em>. De toute évidence, les obsessions ne sont pas forcément héréditaires et cette histoire de tueur à gages qui infiltrent le corps d’autrui pour commettre leur mission en toute impunité peine à convaincre les admirateurs de Cronenberg père, de la même manière que le film ne parvient pas forcément à trouver sa propre identité. Au micro de Clémence Gueidan, Rafik Djoumi, Marie Casabonne et Stéphane Moïssakis pointent du doigt le manque d’intérêt de ce&nbsp;<strong>POSSESSOR</strong>&nbsp;qui ressemble à s’y méprendre à une «&nbsp;bête de festival&nbsp;», c’est-à-dire une œuvre bien moins transgressive qu’elle ne voudrait bien le croire&nbsp;!</p><p><br></p><p>Présentation : Clémence Gueidan</p><p>Rédacteur en chef : Stéphane Moïssakis</p><p>Chroniqueurs : Marie Casabonne, Rafik Djoumi &amp; Stéphane Moïssakis</p><p>Production : Clémence Gueidan et Alain Mercier</p><p>Habillage Sonore : Latex</p>","author_name":"CAPTURE MAG"}