{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/60ec77b44b601a0012220416/626baa37b7ac440014ed9093?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Chagrin à perpétuité, deuxième partie","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/60ec77b44b601a0012220416/1643030313205-e8ef3c5bbb0a866da84909a763fcf697.jpeg?height=200","description":"<h5><em>Cet épisode est la suite de la première partie, diffusée précédemment.</em></h5><p>Le 9 août 2016, Sambaly Diabaté, détenu à la maison centrale de Saint-Martin en Ré, est mort durant un transfert. Fin novembre 2021, sept agents pénitentiaires étaient jugés pour homicide involontaire, non-assistance à personne en danger et violences volontaires. Qui sont-ils ? Comment ont-ils pu ne pas se rendre compte que le détenu qu'ils venaient de transférer était mort ? Comment, malgré leurs 10 ans d'expérience minimum, ont-ils pu commettre un tel impair ? L'intention de donner la mort est exclue, mais comme le résume l'un des agents : \"C'est pas possible, à quel moment on a foiré ?\".</p><p><br></p><p>Dans cet épisode d'\"Angle droit\", le podcast judiciaire de la rédaction de \"Sud Ouest\", Sophie Carbonnel raconte cette audience.</p><p><br></p><p>Bonne écoute !</p>","author_name":"SudOuest "}