{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/60ec77b44b601a0012220416/62583d31afad9500128e4c2b?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Chagrin à perpétuité, première partie","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/60ec77b44b601a0012220416/1643030313205-e8ef3c5bbb0a866da84909a763fcf697.jpeg?height=200","description":"<p>Comment Sambaly Diabaté, détenu à la maison centrale de Saint Martin de Ré, a pu mourir lors de son transfert, puis mis dans une cellule alors qu'il était certainement décédé ?</p><p><br></p><p>C'est la question centrale de l'audience qui a lieu, ce 30 novembre 2021, au tribunal correctionnel de La Rochelle. Hasard du calendrier, Sambaly Diabaté aurait dû finir sa peine de 13 ans de réclusion criminelle ce jour-là. A la place, plusieurs surveillants de prison sont jugés pour avoir causer sa mort le 9 août 2016.</p><p><br></p><p>Dans cet épisode d'Angle droit, le podcast judiciaire de la rédaction de \"Sud Ouest\", écoutez le récit de ce fait-divers raconté par Sophie Carbonnel, journaliste à La Rochelle.</p>","author_name":"SudOuest "}