{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/60d08901011c680012d146fc/6a0d6390c5cf8dd5807be5da?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"EN BREF -  Quand l’IA fait dire n’importe quoi aux archives","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/60d08901011c680012d146fc/1779262376537-7f19d9df-9ed8-421e-8a5f-f3fd24e00f12.jpeg?height=200","description":"<p>L’enfer est pavé de bonnes intentions. Autrement dit, parfois tu veux bien faire, et ça produit de la merde, il y a pas d’autres mots. Il y a une historienne américaine, Caitlin DeAngelis, qui s’est penchée sur des archives mises en ligne par Family Search, un énorme fonds d’archives qui est géré par l’Église des Saints des Derniers jours, c’est-à-dire les Mormons. Caitlin, elle s’intéresse à la question de l’esclavage en Nouvelle-Angleterre, aux États-Unis, vers le milieu du 18e siècle. Dans le fond des documents originaux numérisés, comme c’est pas facile à lire, Family Search a fait tourner une intelligence artificielle pour en tirer un texte prêt à l’emploi, bien propre. Sauf que quand l’historienne compare le vrai document et la transcription, là c’est plus un loup qu’elle soulève, c’est carrément la bête du Gévaudan. Et faut que je vous explique parce que c’est absolument débile…</p><p>Bonne écoute !</p><p><br></p><p>🖋 Écriture :&nbsp;Benjamin Brillaud et Jean-Christophe Piot</p><p><br></p><p>🎞 Montage : Benjamin Brillaud</p><p><br></p><p>➤➤➤ Pour en savoir plus :</p><ul><li>Le <a href=\"https://bsky.app/profile/caitlindeangelis.bsky.social/post/3mlrieau4h227\" rel=\"noopener noreferrer\" target=\"_blank\">fil</a> de Caitlin G. DeAngelis.</li><li>La <a href=\"https://www.nationalarchives.gov.uk/professional-guidance-and-services/our-research-and-academic-collaboration/our-research-projects/research-projects/addressing-offensive-terminology-in-our-catalogue/\" rel=\"noopener noreferrer\" target=\"_blank\">position officielle</a> des archives nationales britanniques pour les termes offensants dans les archives anciennes.&nbsp;</li></ul><p><br></p>","author_name":"Benjamin Brillaud"}