{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/60bf1e8ca94b670019509098/60bf1e9713106900199fd728?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Tour d'horizon de la permaculture","description":"<p>Théorisée par un agriculteur japonnais au début du vingtième siècle, puis reprise par deux australiens dans les années 70, <strong>la permaculture est une forme d'agriculture dite \"permanente\" qui traverse les frontières.</strong></p>\n<p><strong>Elle s'articule autour de trois idées : prendre soin de la nature, soin des hommes, et redistribuer équitablement.</strong> Elle comprends aussi 12 principes dont le premier, et surement le plus représentatif de cette vision de l'agriculture, est : <em>observe</em>.</p>\n<p>L'objectif est d'entrer en coopération avec la nature. <strong>Pas de mauvaises herbes, ni de nuisibles en permaculture !</strong></p>\n<p>En tout cas philosophiquement car Bruno Doumaiselle, fondateur de <em>Permaculture Provence</em>, le reconnaît volontiers : les escargots n'ont pas leur place dans les jardins et les exploitations, même s'ils peuvent avoir une utilité dans la fertilité des sols. Il faut donc trouver des parades pour <a href=\"https://rcf.fr/actualite/les-semences-reproductibles-l-heure-du-bio\">permettre à la nature de prospérer</a> tout en atteignant les objectifs de production voulus.</p>\n<p><strong>Dans le Luberon, Bruno Doumaiselle et sa compagne ont toujours été passionnés par la gastronomie et la culture de la terre.</strong> <em>Permaculture Provence,</em>&nbsp;un projet de&nbsp;jardin en permaculture associé à de l'éco-gastronomie leur a permis d'allier ces deux passions. Ils prodiguent des conseils et même des cours à toutes celles et ceux qui non seulement <a href=\"https://www.permaculture-provence.fr/\">mieux manger mais aussi apprendre à cultiver la terre</a>.</p>\n<p><strong>De plus en plus en vogue parmi les partisans de modèles d'agriculture alternatifs à l'agriculture conventionnelle, la permaculture souffre d'une image \"hippie\".</strong><br>\nEst-elle pour autant une alternative viable pour répondre aux problématiques d'approvisionnement en nourriture ?</p>\n<p>\"<em>La responsabilité de prouver sa viabilité devrait revenir au système qui rend les sols fertiles et sera bientôt à court de ressources</em>\" lance Benjamin Szobody, responsable de la ferme Rock Farm à Brighton.</p>\n<p>Dans le sud de l'Angleterre, Benjamin Szobody utilise également la permaculture, sous l'égide de l'oeuvre de charité chrétienne <em>One Church Brighton. </em><strong>L'idée était de créer un jardin maraîcher à but thérapeutique appelé Rock Farm. Un moyen de faire interagir des personnes vulnérables et isolées avec la nature.</strong></p>\n<p><strong>La crise sanitaire au Royaume-Uni, pays le plus endeuillé en Europe à ce jour, a mis en lumière les grandes disparités de revenu, la marginalisation des personnes vulnérables mais aussi l'importance des circuits courts.</strong> Un cocktail qui fait les affaires de Rock Farm et leur permet de trouver de nouvelles sources de financement et de nouveaux adhérents à leur marché fermier.</p>\n<p>L'espoir de faire grandir ce projet de permaculture et de venir en aide à plus de personnes nous confie Benjamin Szobody, pour qui la permaculture peut être un témoignage fort de l'Eglise dans le monde.</p>\n<p>Les applications de la permaculture sont en tout cas multiples, nous le verrons avec nos deux invités.</p>","author_name":"Dialogue RCF"}