{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/60adfcede5902e0012012734/6a57c4156f1292268655def4?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"#41 : Comment incarner les luttes sociales ?","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/60adfcede5902e0012012734/1784136203237-8a979ac0-1b71-469b-8183-0251633242c2.jpeg?height=200","description":"<p>Feat. l'équipe de \"Tu réalises ?\" : Line, Facundo et Cécile / La Fille Renne. Un podcast enregistré le 23 mai 2026 au Grrrnd Zero (Vaulx-en-Velin, 69).</p><p><br></p><p>Au cinéma, les luttes politiques sont souvent vues à travers quelques personnages emblématiques. Mais en faisant appel à des acteur·ices connu·es pour les interpréter, on risque de se retrouver avec des films peu réalistes, où des bourgeois·es jouent des prolos…</p><p>Alors comment faire mieux ? Comment filmer des mouvements politiques, en fiction ou en documentaire, sans trahir l'esprit de révolte qui les anime, ni instrumentaliser ses militant·es ? On parle de tout ça avec trois membres du collectif lyonnais \"Tu réalises ?\", qui rassemble justement des jeunes cinéastes très engagés !</p><p>Au programme, des discussions et des extraits de films soigneusement choisis. Mais aussi : un film avec uniquement des mains, un jumpscare de Macron, le roast de tous les hommes (Ruffin, Lindon, Hugo Clément…), et surtout beaucoup de mise en scène (c'est important la mise en scène).</p><p><br></p><p>--</p><p><br></p><p>Récap des films conseillés dans l'émission :</p><p><br></p><p><br></p><ul><li>The Uprising (Peter Snowdon)</li><li>An Uncertain Eternity (Ella Morton)</li><li>Histoire d’A (Charles Belmont et Marielle Issartel)</li><li>Les glaneurs et la glaneuse (Agnès Varda, 2000)</li><li>La traversée (Daniel Cohn-Bendit et Romain Goupil — c'est un conseil à prendre au 2nd degré…)</li><li>Joker (Todd Philips)</li><li>Pink Flamingos (John Waters, 1972)</li><li>Supersize Me (Morgan Spurlock, 2004)</li></ul><p><br></p><p>--</p><p><br></p><p>Nos chroniqueurs et chroniqueuses ont du talent ! Allez donc jeter un œil à leurs autres activités :</p><p><br></p><p>Alice :</p><p><br></p><ul><li>son compte BlueSky : https://bsky.app/profile/philopoulpe.bsky.social</li><li>son compte Letterboxd : https://letterboxd.com/philopoulpe</li></ul><p>Cécile :</p><p><br></p><ul><li>ses films et photographies : https://lafillerenne.fr</li><li>son compte Instagram : https://www.instagram.com/lafillerenne</li></ul><p>Robin :</p><p><br></p><ul><li>son compte BlueSky : https://bsky.app/profile/robincauche.bsky.social</li><li>son compte Instagram : https://www.instagram.com/cestuntube</li></ul><p>Raphaël :</p><p><br></p><ul><li>son compte BlueSky : https://bsky.app/profile/raphaeljaudon.bsky.social</li><li>son compte Letterboxd : https://letterboxd.com/raphael_jaudon</li><li>son livre \"Cinémas politiques, lecture esthétique\" : https://books-openedition-org.ezproxy.normandie-univ.fr/ugaeditions/40533</li><li>son groupe Goatfather (Stoner/Metal) : https://goatfather.bandcamp.com/</li></ul>","author_name":"Sans Avenir Productions"}