{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/60a28bd14c1be6402c94f4df/60a37814e3a6e8737d94aaf8?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Épisode 5 : Magritte et la Belgitude","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/60a28bd14c1be6402c94f4df/1621325834012-12cafb9770735e6b110778bf5b8f280e.jpeg?height=200","description":"<p>Au contact des intellectuels français au début de la guerre, René Magritte se sent profondément «&nbsp;un homme du Nord&nbsp;». La nouvelle énergie solaire qu'il impulse à sa peinture dès 1940 contribue à l’éloigner des surréalistes français qui n’y adhèrent pas. André Breton devient un rival&nbsp;pour Magritte. Revendiquant sa farouche indépendance, le peintre belge, plus subversif que jamais, va consommer la rupture en jetant à la figure des surréalistes parisiens sa «&nbsp;peinture vache&nbsp;» en 1948.</p>","author_name":"Musees d'Orsay et de l'Orangerie"}