{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/6090001e7a324837158cc0e8/60926c0af465c01f0892210a?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"\"Tous les jours, on découvrait des morts\"","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/6090001e7a324837158cc0e8/1620379613719-024a360f118f7fba080a41ae0b496471.jpeg?height=200","description":"<p>Missionnés par les médias aux quatre coins de la planète pour témoigner du bruit et de la fureur du monde, les grands reporters couvrent des évènements extrêmes : guerres, épidémies, putschs, attentats, conflits... Sur le terrain, plusieurs jours leur sont nécessaires pour enquêter, échanger, comprendre, rendre compte des enjeux internationaux cruciaux qui s'y nouent. Pour trouver des accès à des zones le plus souvent sensibles, aussi. Leur travail ? C'est le reportage qu'il nous sera permis de lire dans les journaux, de regarder à la télévision ou d'écouter à la radio. Mais il y a aussi le souvenir intime du grand reporter, celui qu'il a peu livré. Un souvenir parfois traumatisant, douloureux, parfois heureux, bouleversant. Quelles histoires se cachent derrière une photo ? Quelles sont les rencontres, les confidences, parfois les hasards qui rendent un reportage possible ?</p><p><br></p><p><strong>Dans chaque épisode, un grand reporter nous invite à vivre un moment d'Histoire à travers sa propre histoire, son expérience du terrain et son rapport intime avec les évènements qui s'y sont déroulés.</strong></p><p><br></p><p><em>Derrière l'objectif, un podcast mensuel produit par le studio </em><a href=\"https://makesomenoise.fr/\" rel=\"noopener noreferrer\" target=\"_blank\">Make Some Noise</a> disponible sur toutes les plateformes.</p><p><em>Journaliste : Marion Armengod / Réalisateur : Guillaume Girault / Identité visuelle : Charlotte Tharreau / Licence : Epidemic sound music</em></p><p><em>Rediffusion 2021</em></p><p><br></p><p>Depuis une quinzaine d’années, le photographe William Daniels, lauréat notamment de deux prix World Press Photo, documente les zones de crise : de la Centrafrique à la Syrie en passant par le Bangladesh ou encore la Libye.&nbsp;</p><p><br></p><p>Dernière actualité en date, le journal Le Monde a publié un portfolio d’une <a href=\"https://www.lemonde.fr/international/article/2021/04/02/mayotte-departement-francais-toujours-en-quete-d-identite_6075386_3210.html?utm_term=Autofeed&amp;utm_medium=Social&amp;utm_source=Facebook&amp;fbclid=IwAR3LFPT_sqm6WnVECOHj-uW7m2qAKqS0rOJtIg50O1x0_2Qx75LvFV9mA-4#Echobox=1617369200\" rel=\"noopener noreferrer\" target=\"_blank\">trentaine d’images</a> du travail de William Daniels sur le 101e et dernier département français, Mayotte, 10 ans après sa création, avec le soutien de la National Geographic society.&nbsp;</p><p><br></p><p><strong>“Derrière l’objectif” de William Daniels. Nous sommes en 2013, en Centrafrique.&nbsp;</strong></p>","author_name":"Marion Armengod"}