{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/60884d34701a181d53b0dae4/6a3a3f997b6a25ccae852825?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"Yto Barrada à La Biennale de Venise 2026","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/60884d34701a181d53b0dae4/1782202073741-bafae336-56b0-4e1a-bfb7-d93fbbba028f.jpeg?height=200","description":"<p>À l’occasion de son exposition « Comme Saturne » au Pavillon français de la 61e Exposition Internationale d’Art - La Biennale di Venezia, Anaël Pigeat a rencontré Yto Barrada. Conçue avec la commissaire Myriam Ben Salah, l'installation s'organise autour de la figure de Saturne, dieu du temps et de l'agriculture, mais aussi planète associée à la mélancolie pendant la Renaissance. Le point de départ de sa recherche réside dans l'exploration du \"dévoré\", une technique d'ennoblissement textile qui consiste à ronger le velours à l'acide pour en révéler de nouveaux motifs. L'exposition se déploie comme un ensemble de fragments où textiles, couleurs, mots, objets et formes circulent à travers le pavillon et se répondent. Au cœur du dispositif, des rideaux de laine bicolore actionnés par des mécanismes appelés \"patiences\" s'ouvrent et se referment de façon imprévisible.&nbsp;</p><p><br></p><p><br></p>","author_name":"Projets media"}