{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/60883dce701a181d53b0dad5/6824d3c5a9ce4d36941a523f?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"POURVU QU’IELS SOIENT DOUXCES - E36","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/60883dce701a181d53b0dad5/1747243966409-dcfadb85-7c20-4814-92f9-def7486fb97e.jpeg?height=200","description":"<p>Dans cet épisode, Jeunes Critiques d’Art s’est rendu à l’exposition «&nbsp;On Mass Hysteria&nbsp;» de l’artiste-chercheuse Laia Abril au BAL. Après «&nbsp;On Abortion&nbsp;» et «&nbsp;On Rape&nbsp;», il s’agit du dernier volet de sa trilogie qui explore l’histoire de la misogynie. À travers une recherche visuelle et documentaire, Laia Abril y interroge les mécanismes de contrôle du corps des femmes, en mettant en lumière la façon dont ces violences systémiques ont évolué à travers les époques et les continents.</p>","author_name":"Projets media"}