{"version":"1.0","type":"rich","provider_name":"Acast","provider_url":"https://acast.com","height":250,"width":700,"html":"<iframe src=\"https://embed.acast.com/$/60883dce701a181d53b0dad5/636e4305ef3e200012bbdaf3?\" frameBorder=\"0\" width=\"700\" height=\"250\"></iframe>","title":"POURVU QU’IELS SOIENT DOUXCES - E11","thumbnail_width":200,"thumbnail_height":200,"thumbnail_url":"https://open-images.acast.com/shows/60883dce701a181d53b0dad5/1668427562202-249e0f99c5a593a0c7de0de3a5e1e779.jpeg?height=200","description":"<p>Après avoir parlé de précarité, de violences sexuelles et sexistes ou encore de la place de nos luttes au sein des institutions, on s’est dit qu’il était peut-être temps d’aborder un sujet un peu plus tranquille. Dans cet épisode de Pourvu Qu’iels Soient Douxces on a donc décidé de centrer notre débat autour de la notion de plaisir. En tant qu’artiste, critique, commissaire, travailleurses du monde de l’art de manière générale, la culture peut-elle encore être un plaisir ? Est-ce encore un kiffe de faire des expositions ou cela ne relève-t-il désormais que de la seule contrainte professionnelle ? C’est le débat qu’on a choisi d’avoir ! Mais avant cela, Mathilde Leïchlé, Samy Lagrange, Henri Guette et Camille Bardin ont voulu consacrer les vingt premières minutes de l’épisode à parler de l’exposition de l’artiste Xinyi Cheng à Lafayette Anticipation.</p>","author_name":"Projets media"}